HEURTEY. Ensemble de documents relatifs à Octave et plus gén - Lot 25

Lot n° 25
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Estimation :
200 - 300 EUR
HEURTEY. Ensemble de documents relatifs à Octave et plus gén - Lot 25
HEURTEY. Ensemble de documents relatifs à Octave et plus généralement la famille Heurtey + poèmes manuscrits : - Acte de baptême d'Octave Heurtey. - Diplôme de bachelier ès lettres d'Octave Heurtey. - Diplôme de bachelier en droit d'Octave Heurtey. - Diplôme de licence de droit d'Octave Heurtey. - Certificat d'exonération du service militaire contre rénumération d'Octave Heurtey. - Diplôme de doctorat en droit d'Octave Heurtey. - Certificat de mariage d'Octave Heurtey et d'Amélie Déroulède. - Certificat de mariage religieux d'Octave Heurtey et d'Amélie Déroulède. - Certificat de congé définitif accordé à Octave Heurtey. - Lettre autographe de Marinovitch ? adressée à Octave Heurtey datée du 3 janvier 1885 et un brevet. « Sa Majesté le Roi, mon auguste souverain, a daigné vous nommer grand officier de son ordre royal de Takans ( ?). Chargé de vous en transmettre le brevet et les insignes, je m'empresse de vous les faire parvenir en vous priant d'agréer mes félicitations sur cette haute distinction dont vous venez d'être objet de la part de mon souverain » - Acte de décès d'Octave Heurtey. - Poème autographe de ? daté au crayon 1920. « Est-ce bien toi qui veux savoir, Petite, si ma muse existe ? Si c'est elle, quand je suis triste, Qui vient me consoler le soir ? [] Tout bas à ton oreille rose Murmurer de tendres choses Que peut-être depuis longtemps, Qui sait ? Ma douce muse attend - Poème de ?, « Billet » « Marquise, excusez mon audace Si j'ose, sans plus de préface, Vous adresser ces quelques lignes. Je connais que je suis indigne D'effleurer seulement vos charmes ; Mais, pour Dieu ! N'ayez point d'alarmes, Je respecte trop votre gloire, Marquise, vous pouvez m'en croire, Pour confier à cette feuille, Légère et folle, quoiqu'on veuille, Un mort où se trahit ma flamme ! [] » - Poème de ?, « Jadis » « Enfant si tu savais quel amour t'est soumis Je ne crois pas qu'il t'en souvienne : Ma main n'avait alors pas rencontré la tienne, Nous n'étions pas encore amis. Et déjà moi j'aimais ta grâce et ta jeunesse, L'étincellement de tes yeux Et tu resplendissais dans mes rêves joyeux Comme une féérique princesse ! Ton image depuis n'a pas quitté ma vie Et, loin de toi, souvent j'envie L'heure de solitude où je pouvais goûter Ta présence à satiété - Poème de ? intitulé « Le Naufrage » « Non ! non ! ce n'est pas vrai ! Ce n'est pas vrai, mon Dieu ! Le ciel ne serait pas si limpide et si bleu Ni si calme la mer dont le miroir rayonne Sous le soleil léger de ce matin d'automne ! Tout respire la paix, tout chante le bonheur, Et la mort serait là, monstre atroce qui rôde ? Est-ce donc un décor à déchirer le coeur Ces rochers de granit dans le jour triomphant Et, pailleté d'argent, ce manteau ? Est-ce donc un linceul où coucher mon enfant ? Hier elle est partie : une barque légère dans sa voile emportant la fillette et ses frères. Ils sont partis, joyeux d'affronter l'inconnu, Et la nuit est passée, aucun n'est revenu. Que dit-on ? Une barque hier a chaviré On l'avait vue ? Ah ! Dieu ! J'en demeure atterré Vous dites, hier soir ? Là tout près ! Mais alors On a porté secours, on les aura sauvés ? Mais parlez ! Expliquez Voyons, si près du bord, C'est impossible ? - Rien ! on n'a rien retrouvé [] » - Poème de Charles ? intitulé « Rikiki » « Un animal félin, au pelage soyeux Blanc moucheté de sienne, au museau fin et rose, Rampant ou sautillant, féroce ou doucereux Pelotonné tout rond ou s'étirant morose Qu'est-ce ?... Si le poète appelle un chat un chat, Ici c'est Rikiki, Martyre des enfants et cependant pacha, Un cher petit marquis. [] » - 2 poèmes du même auteur ? L'un daté de juillet 1930 « Au rives mêmes du voyage Où je vous eu connue Etranger de passage, Faut-il si tôt que je vous laisse, Théa, si pleine de promesses ! Que ne suis-je resté ! Que n'êtes-vous venue ! A nos adieux d'hier, vous disiez : « Le destin » Je vois bien ce matin Qu'il demeure insensible et sourd A vos regrets trop lourds. []» « J'avais en toi, ma Miette à l'âme exquise, Plus qu'une soeur et bien mieux qu'une amie Voici qu'un Dieu trop cruel t'a reprise Et j'ai perdu la douceur de ma vie. » - Document de la légion d'honneur attribuée à Louis Heurtey - Un dessin au crayon et un carnet « Mes professeurs » avec des dessins à l'encre - Arbre généalogique
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